Entreprendre autrement – Focus sur Mylène Colmar, jeune femme engagée

Profession  Journaliste  : idées reçues et réalités

Peux-tu présenter ton blog,  la genèse de ce projet et à quels besoins il répond ?

Le blog de Mylène Colmar est le fruit d’une dizaine d’années de blogging durant lesquelles j’ai tenu successivement trois blogs. Ceux-ci m’ont permis d’apprendre à bloguer, de faire des rencontres exceptionnelles, d’affirmer ma plume et mes centres d’intérêt. Cependant, comme ils étaient hébergés sur des plateformes, je ne disposais pas d’une totale liberté. J’avais de plus en plus de mal à l’accepter, d’autant que je suis une journaliste indépendante. De plus, j’avais une vision de plus en plus claire d’une ligne éditoriale : parler de la Grande Caraïbe, informer sur ses actualités, ses enjeux, mettre en lumière son immense potentiel._W5A1977

Début 2015, j’ai donc lancé ce blog à mon nom. Il porte sur la richesse, le potentiel mais aussi la complexité de la Grande Caraïbe. Il présente des portraits d’entrepreneurs, des récits de conférences, des focus sur des sujets d’actualité et les enjeux majeurs de la région. Il me permet de m’exprimer sur des sujets qui me tiennent à cœur, de partager mes découvertes, mes informations sur l’espace caribéen. Ainsi, je dispose désormais d’un support qui m’appartient, mais aussi qui, sur le fond et la forme, me correspond bien.

Quels sont les leviers et difficultés de l’activité de blogueuse ?

Grâce à ce blog, mais aussi à mon activité professionnelle, je ne manque jamais d’inspiration, et encore moins d’informations. La Grande Caraïbe présente une telle diversité de territoires, d’actualités, de personnalités, que j’ai l’embarras du choix ! De plus, je reçois de plus en plus de d’invitations à assister à des événements, à découvrir telle ou telle entreprise, à parler de produits, etc. Bizzarrement, ma principale difficulté est dans la restriction. Je ne veux et ne peux pas tout couvrir, pour une question de temps, mais surtout pour préserver la qualité de ce que je publie sur mon blog. Je refuse ausssi les propositions qui ne correspondent pas à ma ligne éditoriale ou ont un caractère purement commercial.

Etre blogueuse, c’est avoir des satisfactions quasi au quotidien. Cela fait plaisir de rencontrer des gens qui ont apprécié un billet parce qu’ils ont obtenu une information, découvert un entrepreneur, un événement, etc. Ce sont des encouragements à continuer. Bien sûr, il y a toujours quelques personnes pour m’interroger sur la pertinence de cette activité, car elle ne me rapporte pas directement d’argent. Cependant, je balaye toujours cette critique, en affirmant : A chacun ses passions.

En tant que jeune femme, comment vis-tu cette activité et le regard qui se porte sur toi dans ton environnement professionnel et personnel ?  

Je le vis bien ! (rires) Plus sérieusement, les gens sont plus habitués à ce que les femmes tiennent des blogs sur la mode, l’esthétique ou les voyages. Cependant, dans notre région, de plus en plus de femmes bloguent aussi sur d’autres thématiques comme la mobilité, la cuisine, les technologies, l’entreprenariat ou sur des faits de société. Et elles sont de plus en plus connues, « sur le devant de la scène », notamment grâce aux réseaux sociaux. Les regards sont donc obligés de changer.

Depuis quelques temps, quand je parle de mon activité de blogueuse, je ne lis plus de l’ironie ou du scepticisme, mais plutôt de l’intérêt dans le regard de la majorité des gens. Et dans le cadre des rencontres pour mon blog ou dans l’exercice de mon métier, je suis de moins en moins confrontée à des attitudes paternalistes, sexistes. Certes, il y en a encore, mais plus rarement, si bien que j’ai le sentiment que cela a évolué.

Tu ne monétises pas ton blog. Pourquoi ce choix ? Quelles alternatives ?

Bloguer est une activité complémentaire de mon métier de journaliste, je me suis donc fixée pour règle de le faire avec le même professionnalisme. Cependant, gagner de l’argent grâce à mon blog n’a jamais été mon objectif premier, ni second d’ailleurs. Je ne fais donc pas des publireportages sur des entreprises, des articles de promotion de produits ou des échanges d’articles, par exemple. Je veux conserver cette totale liberté d’écrire sur ce que je veux, lorsque je le veux.  Par contre, j’envisage de plus en plus d’établir des partenariats de longue durée avec d’autres blogueurs ou des organisations. J’avoue y réfléchir encore, car trouver la bonne formule n’est pas si évidente.

Quels développement, évolutions envisages-tu à partir de ton blog ?

En un an et demi, j’ai effectué un travail important pour faire connaître mon blog, via notamment des réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et Pinterest. Il fait désormais partie de ma « carte de visite » et m’a déjà permis d’étoffer mon carnet d’adresses d’entrepreneurs, de blogueurs, d’influenceurs, caribéens notamment. Je veux travailler de plus en plus sur des projets qui leur permettraient de mieux se connaître et d’obtenir les outils et contacts indispensables pour concrétiser leurs ambitions.

Mon blog s’inscrit déjà dans cette dynamique, les partenariats que je souhaites signer aussi. Dernièrement, j’ai accepté de rejoindre en tant que referente Secret Birds Caribbean, une plateforme web qui vise à soutenir  l’entrepreneuriat féminin caribéen et qui sera lancée fin décembre. Je suis convaincue qu’en multipliant les échanges d’informations et les collaborations entre Caribéens, nous parviendrons plus rapidement et efficacement à créer et à pérenniser des entreprises, des projets d’envergure dans notre région.

Quels conseils aux jeunes femmes qui souhaitent se lancer dans ce type d’activité ?

Lancer un blog, c’est peu coûteux et facile. Trouver le temps pour le tenir et le promouvoir est le plus difficile. Entre les obligations sociales, familiales et professionnelles, il peut vite devenir la dernière roue du carosse. Or, le blogging demande de l’endurance et de la patience. Lancez-vous ! Ne culpabilisez pas, si vous n’avez rien publié pendant un mois ou deux ! L’essentiel est d’y revenir. Ne perdez pas de vue vos objectifs, votre ligne éditoriale, vos règles de déontologie. Et puis, mes décisions sont toujours guidées par un mot-clé : honnêteté.

Mon blog : http://mylenecolmar.com/       @Mycho sur Twitter https://twitter.com/Mycho

Le blog de Mylène Colmar sur Facebook https://www.facebook.com/blogdemylenecolmar/

Jessica BRUDEY, jeune femme entrepreneure créatrice de Foodiles

Veux tu nous presenter ton entreprise et son evolution.

ORANGE & ELLES-18 FBK (1)

Jessica Brudey, fondatrice de Foodiles.                       

Bonjour,

J’ai lancé Foodiles, 1ére application de géolocalisation des restaurants  de la Caraïbe , il y a bientôt un an et demi. Pour le moment, je suis focalisée sur la Guadeloupe et je propose une application disponible sur IOS & Android , un site web www.foodiles.com , un blog www.foodilesleblog.com  et des réseaux sociaux mettant en valeur les meilleures adresses gourmandes. 

Que vous recherchiez un japonais, de la cuisine du monde ou tout simplement de la cuisine traditionnelle, vous avez accès à plus de 400 adresses. L’idée de départ est vraiment de fournir un outil permettant d’arrêter de chercher où manger. Les adresses sont classées par type, par ville, par prix ou tout simplement « Près d’ici ». Je travaille en partenariat avec les restaurateurs afin de les accompagner dans la transition numérique, de leur permettre  de toucher une clientèle toujours plus connectée.

Quels sont les  difficultés et les leviers que tu  as rencontré dans la creation de ton entreprise ? 

Il existe pléthore d’organisme d’accompagnements en Guadeloupe mais peu dans le digital. Le business model  d’une startup n’est pas figé comme celui d’une boulangerie par exemple. On  (les organismes, les banques…) nous demandent de nous adapter, de rentrer dans des cases. Or, ceci n’est pas possible. Il est primordial de se trouver un réseau de pairs (commençant comme nous ou plus aguerris) nous permettant d’échanger sur les trucs et astuces pour réussir.  Sinon, la solitude de l’entrepreneur qui n’est pas un mythe risque vite fait de nous rattraper et de nous enfermer dans un marasme et dans un brouillard sans limite.

Les difficultés sont d’ordre économique également. Ne pas confondre encart-FOODILES-2chiffre d’affaires et bénéfices n’est pas une gageure. Il faut être prêt à vivre des moments difficiles avant de voir le succès notre entreprise.Enfin, la chose primordiale est de trouver un compagnon ou une compagne de vie qui comprenne nos absences, nos présences-absences et le fait qu’au lieu de rapporter du revenu nous en dépensons.

Trois conseils que tu donnerais aux jeunes femmes et aux accompagnateurs professionnels pour  aider les jeunes  femmes   qui veulent entreprendre ?

  • Etre extrêmement organisé et rigoureux : dans la gestion, des dossiers (clients, organismes) et avoir une to do list afin de planifier nos actions,
  • Etre conscient que le succès ne pourra pas venir tout de suite dans 95% des cas,
  • Etre entouré
  • Tomber 100 fois et se relever 101 !

Jessica Brudey – www.foodiles.com

Le Doudou de Myriam Maxo – Zoom sur son parcours

Farfelu? Immature? Déconnecté?

Le Doudou est un des produits phares de la designer et conceptrice d’espace intérieur et extérieur Myriam Maxo. Une structure textile qui rappelle un teddy bear mais qui a la particularité de s’adresser aux adultes. Objet de design et de réconfort le Doudou a trouvé sa voie et  parmi ses acheteurs célèbres on compte même la chanteuse Beyonce.

Pourtant, avoir la trentaine et créer un doudou ce n’est pas le projet le plus conventionnel ! Myriam a du en entendre des avis décourageants. Mais elle a persisté et partage aujourd’hui volontiers son expérience avec les plus jeunes. Au cours de la 2eme édition des Kreyol Fashion Days qui se sont tenus en Guadeloupe au mois de juin 2015, le public a eu le plaisir de  découvrir une jeune femme drôle et pétillante, avec une pêche d’enfer !

Nous vous proposons un gros plan sur Myriam son parcours, son expérience et sa vision.

Un parcours atypique

  • Bonjour Myriam, le design n’est pas ta formation initiale, était-ce une orientation évidente ?

Ce n’était pas une orientation évidente, j’ai fais BEP et un BAC professionnel en  comptabilité donc ça n’avait rien avoir avec ça. C’est avec mon BTS en action commerciale que mon projet à commencé à s’affiner. J’étais relativement jeune quand je suis partie en Angleterre pour mes cours d’architecture intérieure, j’avais 22 ans et fini mes études en action commerciale.

  •  Donc tu as pas mal investi dans tes études?

Oui beaucoup, il faut ! Il faut ! Faire mon BEP et BAC professionnel m’a pris 4 ans. J’ai fini à 19 ans. J’ai arrêté mes études pendant une année et j’ai repris. Le fait d’avoir arrêté pendant une année, je pense que ça a du jouer, parce que travailler avec des professionnels qui se lèvent tous les matins pour bosser et gagner leur argent m’a permis de me rendre compte de la dureté de la vie.

  •  Pourquoi avoir choisi l’Angleterre ?

Parce que c’était le plus proche et plus évident. En tant que française les Etats-Unis ce n’est pas le même accès, ce n’est pas non plus les mêmes démarches pour les papiers. Et moi, je  suis partie sur un coup de tête, je ne suis pas partie en me disant je vais faire mes études en Angleterre, c’était pas du tout mon plan. C’était un petit périple de vacances et puis après les gens me disaient : « Pourquoi tu ne restes pas faire tes études regarde y’a une école d’art à tel endroit ». Donc je suis allée « taper » là-bas et la personne que j’ai rencontré a bien « kiffé » le personnage!

Myriam Maxo - Diversity Magazine

Un produit original

  • Des doudous en pagne il y’en a déjà, quelle est la spécificité de ton produit?

Des doudous en pagne y’en a quelques uns ?  Non, je pense que des doudous en pagne il y’en a qui ont copié !  Le concept c’est un doudou qui n’a pas d’yeux, qui permet aux gens de rêver, c’est une pièce artistique. Je fais de la sculpture textile. Effectivement ça a la forme d’un Ours, mais sans yeux et avec une pochette à l’arrière. Le but à travers un objet comme celui-ci, c’est de permettre aux gens d’avoir une touche d’originalité et de couleur chez soi. Voilà le concept du doudou ! Ce n’est pas un produit pour les enfants en fait. Un doudou c’est un petit chiffon tout plat, qu’on prend et qu’on malaxe pour se sentir rassuré, ça apporte cette sécurité. C’est ce que j’aime dans le mot « doudou »,  l’objet a récupéré le nom pour cette raison.

  •  C’est un challenge pour le positionnement du produit ?

L’objet apporte la force du partage de l’amour et tout ça, mais derrière il n’y a pas le coté enfant. C’est dangereux quand un produit qui n’est pas pour les enfants est utilisé par des enfants (sécurité). Là justement à cause de tout ça, je suis obligée de pousser le prix encore plus haut pour ne plus être assimilée aux « doudous ». Cela va être la nouvelle politique de mon  produit pour éviter la confusion  parce que c‘est un produit de luxe.

  • Pourquoi tu as choisi de créer un objet en pagne (tissu africain)?

Je travaille le pagne, le jean, je travaille d’autres matières. Mais bon comme on est black on nous parle toujours du pagne ! Après c’est vrai que j’ai fait un crochet sur le pagne pendant pas mal de temps. Le fait d’avoir fait un objet comme ça en pagne a interpelé tout le monde. C’est un de mes tissus préférés. T’as beau le couper dans tous les sens, tu ne pourras jamais retomber  sur les même pièces ! Le Doudou c’est tout ce concept là. Chaque pièce que je crée est unique, en série limitée.

MD3

Une vision

  • Quels enseignements tires-tu de ton parcours ?

Il y’a une phrase qui dit : « Les conseillères ne sont pas les payeurs », je pense que c’est important à considérer. Et euh… » l’herbe est plus verte là ou elle est arrosée » ! C’est tout simple ! Si tu veux de l’herbe verte, pas besoin de regarder dans le jardin de ton voisin. Il faut t’occuper de ta propre pelouse. C’est le conseil que je donne, car les proverbes de la vie c’est ce qui m’a beaucoup aidé !

  • Quelle est la prochaine étape pour toi ?

Je me prépare pour être au Who’s next cette année. Je suis super contente d’avoir atteint ce niveau qui n’est pas facile d’accès. Etre présente sur l’un des salons mode les plus renommés en France et aussi en Europe. Voir qu’il y’a des gens qui apprécient les belles choses et qui me donnent du  crédit, et ça a pris du temps du temps pour avoir le crédit par rapport au travail que je fais. Faut se dire qu’au début quand je faisais mes pièces, on me disait souvent « Ah ouais, c’est pas 50 euros ?  Ah ben en Côte D’Ivoire c’est 10 euros » ou « Ma tante elle faisait des petits doudous comme ça pour des gens en centre hospitalier ». En fait on veut toujours comparer des choses qui ne se comparent pas et ce n’est pas de la progression.

  • Pour finir, tu as une dernière recommandation pour les futures entrepreneures ?

  « L’authenticité c’est une valeur sure ».La personne qui ne copie pas n’a pas besoin de se défendre. On voit la différence au premier regard ! Entreprendre c’est bien et ça été la meilleure décision que j’ai prise. J’encourage les lectrices à être plus entreprenantes !

Merci Myriam de ta belle énergie!

Pour en savoir plus sur le travail de MyriaM Maxo :

Les filles s’emparent du NET – 2

Domaine-publicToujours dans la série des sites qui offrent généreusement des conseils pratiques,  Youtube regorge de petites vidéos ! Lors de vos recherches, n’hésitez pas à consulter les ressources d’autres pays que le vôtre. Mais attention, il faut vérifier que les informations, notamment celles juridiques, sont  aussi valables chez vous !

  • jemecasse.fr est le site d’une jeune femme d’origine guadeloupéenne qui a réussi sa reconversion professionnelle et accompagne les autres dans cette aventure ! Marre de votre activité professionnelle ? Plein d’idées, mais pas de plan défini ? Suivez les web-conférences de www.jemecasse.fr , vous ne le regretterez pas !

Femmessor est un groupe canadien qui œuvre pour la réussite des femmes en affaires http://mauricie.femmessor.com/

  • Mes bonnes copines – Entrepreneuriat! En plus des ressources évoquées dans le précédent article, il existe une chaîne Mes bonnes copines avec des webinaires (des séminaires filmés et postés sur Internet). Pour des conseils en marketing, commerce, création et développement d’entreprise c’est par ici : https://www.youtube.com/playlist?list=PL5YZ8Mh5tFwX-TYnjBxAweQSQfyr5kejA

And for the English speakers, ou celles qui souhaitent en profiter pour perfectionner leur anglais, il existe aussi quelques liens très intéressant en anglais. Nous vous conseillons celui-ci :

  • Women 2.0 offre une série de video pour les entrepreneures qui utilisent Internet : projets innovants,  portrait d’entrepreneures, idées et conseils http://women2.com/videos/video/

Bonne découverte !

L’équipe de Youth Women Win !

Les filles s’emparent du NET – 1

Un peu partout sur la planète, des bloggeuses partagent généreusement leurs idées, leurs bons plans et leurs passions ! Plusieurs jeunes développent carrément un modèle d’affaire et vivent de leurs blogues. Eh oui, c’est possible de faire ce que l’on aime tout en apportant quelque chose aux autres.

Voici une sélection de 3 sites utiles et rafraîchissants !

Talented Girls, un blogue à suivre de près ! Besoin de reprendre confiance en vous ? Talented Girls est LE blogue à visiter! Il rassemble des portraits de jeunes femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat, des astuces pour réussir votre projet et surtout une bonne dose d’énergie positive ! Pour aller plus loin, Anouck, la jeune bloggeuse, propose aussi une série de coaching sur : la confiance et l’amour de soi, la communication, l’organisation, etc.  http://www.talentedgirls.fr/

Mots d’elles –  Le blogue de Déborah Cherenfant propose des modèles de réussite en affaire. Des femmes dans toutes sortes de domaines et de toutes les origines sont interrogées. Le but ? Montrer que c’est possible de concrétiser son rêve et partager des stratégies gagnantes. Ce blogue est une véritable source d’inspiration : https://motsdelles.wordpress.com

Mes bonnes copines est un réseau collaboratif féminin. Il suffit de s’inscrire en ligne et de proposer un coup de pouce aux autres internautes. On peut ainsi bénéficier de l’aide d’une autre. Bref, avec Mes bonnes copines on se sent beaucoup moins seule ! Le site offre aussi des bons plans et les utilisatrices peuvent proposer leurs services de sorte à développer leur activité professionnelle. On y retrouve des ateliers, événements et toutes sortes d’activités innovantes et intéressantes ! Une façon concrète de surmonter les difficultés ensemble !  www.mesbonnescopines.com/

N’hésitez pas à nous suggérer d’autres adresses 🙂 !

Convergences – Forum mondial – 7 au 9 septembre 2015 – Paris

 La 8ème édition du Forum Mondial Convergences aura lieu les 7, 8 et 9 septembre 2015 à Paris autour de la thématique « Zéro exclusion, zéro carbone, zéro pauvreté ». Cette huitième édition proposera trois journées d’échange et de réflexion sur 3 piliers thématiques:

  • Pilier 1 : Les nouveaux objectifs de développement durable: et maintenant ?
  • Pilier 2 : Les modèles économiques qui accélèrent le changement sociétal
  • Pilier 3 : L’agenda des solutions partagées pour répondre au défi du changement climatique

Lire la suite sur le site du forum

Guadeloupe Startup weekend – 26 au 28 septembre 2015

54h pour booster votre projet ! C’est le principe du Startup Weekend, un concept jamais égalé qui propose à ses participants de sauter dans le grand bain de la réalisation d’un projet de création d’activité. Lancez-vous dans cette aventure, testez cette idée qui vous hante depuis si longtemps et, qui sait, votre rêve vous portera loin et, dans tous les cas, vous en ressortirez changé ! Plus d’information sur le site de Guadeloupe startup weekend

Startup weekend à la Réunion – 25 au 27 septembre 2015

Les 25, 26 et 27 septembre 2015

L’association Webcup organise le Startupweekend à La Réunion depuis 2011. Le Startupweekend permet en 54h à tout type de personnes de pouvoir bénéficier d’une structure encadrante performante (les coachs) et de toute une organisation opérationnelle (bénévoles) pour leur donner les clés de la création d’une entreprise innovante. Lire la suite sur le site de l’association Webcup

Offre de stage pour les projets internationaux

GrouGROUPE-ONEpe One Belgique partenaire du projet Youth Women Win est à la recherche d’une/un stagiaire qui viendra en appui au développement de deux projets internationaux de renforcement de capacité.Dans le cadre de ses activités internationales, Groupe One est partenaires au sein de deux projets visant l’échange de bonnes pratiques, d’outils et de méthodologies d’accompagnement vers l’entrepreneuriat. Lire la suite ici